Une passionnée…à la plume trop leste


  • Accueil
  • > Archives pour février 2008

Oui…

Oui, oui, oui , oui et oui…. je peux l’écrire autant que je veux, je peux en concevoir des tableaux et en rédiger des histoires, mais jamais je ne saurai la prononcer, oui! jamais je ne pourrai te dire oui, quand je te parle, quand je te vois et meme quand je pense à toi!!
Parfois et tout le temps, je m’évade dans des reves lointains en quete d’une réponse qui pourrait alléger mes déchirures, soulager mes perplexités et calmer mes états d’ames, je cherche sans relache, la cause de ce mal aise, la source de cette défaite et le mystère de cette atroce complexité, je me demande pourquoi? pourquoi est ce que le o le u et le i rendent ma vie pénible, me plongent dans des nuits amères et me foudroient de pensées sinistres et ardentes. Un jour et comme par hasard, j’entendu dire que le doute est la force de l’humain, que c’est en sentant le besoin de dévoiler nos sentiments qu’on affronte la vérité de nos personalités et c’est là que nous faisons face aux obstacles qui entravent le chemin de notre raison d’existence , nos coeurs! j’ai beau essayé de rendre le coeur, ma raison d’etre, mais j’y suis pas pervenue, en vain j’en ai tiré deux constats; le premier c que le coeur n’est qu’un moyen, quant au deuxième, il préconise que l’essence de la raison demeure relatif, de nature materielle ou abstraite, il nous maintient en vie et nous guide vers la cristalisation de nos ambitions, dans mon cas, la première consisterait sans doute à dire: OUI, je ne t’aime pas!


Une broche, et mille tristes souvenirs

J’étais là, assise dans ce coin, personne ne parut intéressé par ma présence, la vie passa sans m’attendre et le temps fila ! Je vis les murs vibrer, la fenêtre de ta chambre s’ouvra brusquement, le rideau dansait au rythme d’un vent paisible etUne broche, et mille tristes souvenirs dans Feelings image-small-1067 attendri, tous semblaient revivre, renaître, re-exister !

Une lumière douce éclaira mon visage, des larmes discrètes et chagrinées prenaient un chemin vers l’inconnu, mes mains tremblaient sous ton élégance, ta somptuosité, ta broche ! La seule chose que je gardai de toi, ma chérie, ma grand-mère.

Je me sentis soudainement emportée par une mosaïque de sentiments, emprisonnée par ton absence, fatiguée de penser à toi sans cesse et affaiblie d’imaginer ma vie sans toi, toi ma raison d’être, toi ma joie de vivre ! Ton ombre m’effleura, s’attarda un instant devant moi, comme s’il se rappelait de ce jour là, comme s’il revivait cet instant, l’amère instant où tes fins doigts se détachaient des miens, où ta délicate bouche dessinait sans dernier tableau, où tu me confias ta broche d’orée et où tu cédas à la mort !

Grand-mère, si je t’écris aujourd’hui, c’est pour l’unique raison de te dire que ton message est passé, c’est pour t’assurer que tu resteras toujours en moi, que ton âme ne me quittera jamais et que la vie continuera ! Grand-mère, je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai, m’aimeras-tu autant ?
Je me soulevas de la chaise, me dirigeas vers la porte en contemplant chaque objets , chaque coins dans ta chambre, la fenêtre se clora, le rideau se tut, la lumière s’éteignit et la porte se ferma à jamais !

 


Mon amie, la solitude

Solitude, Oh ma redoutable ennemie, et pourtant tu demeures ma plus fidèle amie, tu es la seule qui ne m’as jamais trahi, la seule qui refuse de me quitter, la seule à m’aimer, à m’aimer sincèrement, purement , profondément.

Savais tu que tu es également ma préférée? Toi, qui ne dit point un mot, silencieuse à mes cotés, tu m’observes furtivement sans que je te vois, mais je te sens, oui je sens ta présence partout, tu es d’ores et déja le devenir qui me comble, l’avenir que je redoute!

D’emblée, je me demande si tu t’amuses à me voir souffrir? si tu réalises l’intensité de ton omniprésense, qui m’offense, me blesse, me tue…
Ingrate que je suis! je tourne le dos à celle qui m’a abrité sous son toit, au moment où j’étais tourmentée, délaissée, perdue! Oh, ma chère, tu dois surement pensé que je ne veux plus de toi, que je rompe avec notre solide et ancienne amitié, que je t’abondonne!

Et bien tu as tort, entièrement tort, parfaitement tort! Es- tu surprise?ça ne t’es pourtant jamais arrivé de te tromper, ta sagacité et ton flair exceptionel te guidaient vers moi quand j’avais besoin de ta compagnie, alors que je présumais niaisement que tout allait bien.

C’est plus le cas, Solitude, précieuse Solitude, je te veux encore prés de moi, je veux que tu me protèges, protège moi de ce monde orné de trahison, de haine et de mépris..

En guise de morale, » la solitude est la meilleure amie de l’homme, l’homme le sain, le spontané et le candide » bref, tout comme moi:)


A rêve perdu…

Il était encore 17h30, il commençait d’emblée à faire noir, la nuit étalait son satin obscur sur la corniche de la ville, les vagues de la mer somnolaient au rythme doux des quelques brumes qui embrassaient l’horizon, le sable s’assombrit, la plage se tut.

Ils étaient là, assis sur un bon, à moitié cassé, mais ça ne les dérangeait pas, comme ils paraissaient ne pas trop s’intéresser à ce qui les entoure, main dans la main, ils contemplaient l’apparition de la lune, celle-ci toujours somptueuse, dans sa robe en argentée, faisant l’éloge de sa magnificence, mais il ne paraissait pas remarquer la beauté de la lune face à celle de sa compagnante,il ne l’a pas quitté des yeux depuis, elle en semblait cependant, intimidée, enchantée, émue. De temps à autre, elle l’effleurait d’un regard furtif, comme si elle s’assurait qu’il la regardait encore, et pourtant oui, il n’a pas cessé de la considérer.
La nuit tombée, ils se sont levés, il l’a enlacé du bras, ne contestant pas, elle fait de même, ils marchaient à petit pas, le silence régnait, un silence calme, peinard, un silence qui exprime ce que les mots ne sauraient décrire.

Soudain, elle se tourna vers moi, me dévisagea et doubla son pas, ne comprenant pas ce qui ce passe, il se précipita lui aussi, ils marchèrent en grande haleine, jusqu’à ce qu’ils atteignirent le parking. J’ai beau essayé de décoder cette œillade, cette injure lancée juste par le biais des yeux, c’était tellement bref, ciblé, offensant. Jamais on ne m’a fait sentir que ma présence était indésirable, opportune ! Toutefois, je ne l’ai dérangeais pas, j’étais là, tout prés, à les regarder, à m’imaginer dans les bras de mon prince charmant, c’est vrai que je l’enviais, j’aurai tant voulu être à sa place, sentir ce qu’elle ressentait, vivre ce qui la rendait plaisamment émotionnée, impressionnée, heureuse ! Mais je vous le jure, je ne l’ai gêné pas, je ne faisais que revivre mon rêve de petite fille, cette utopie du « prince charming », la cendrillon tombée éperdument amoureuse de son cavalier, le cavalier qui l’aimait pour ce qu’elle est, et non pour ce qu’elle pourrait être …

Quelques minutes après, il lui ouvra la porte de sa voiture, attendit jusqu’à ce qu’elle prenne place, il se mit à genoux, et la demanda au mariage ! C’est étrange, mais j’étais contente pour elle, contente de constater que ma présence lui a apporté bonne chance, contente de savoir qu’en fin de compte, je ne suis pas si gêneuse, comme elle me chercha du regard , m’observa un moment en souriant, et fit oui de la tête !
Il est 20h30, mon téléphone sonne, ma mère s’inquiète au bout du file, c’est alors que je me rends compte qu’il faisait tard, je prends un taxi.

A REVE PERDU, COMMENCERONS MES 20ANS !!


12

Les maux du coeur |
Mes mots... |
leidgens |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | D'une année à l'autre..., d...
| My Brain Write
| "En lisant, en écrivant"