Une passionnée…à la plume trop leste


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Avant qu’elle soit Marocaine, elle est femme!

Belle, militante,timide, courageuse,telle est la femme marocaine,un amalgame de beaux paradoxes, un brassage d’éducations et de cultures, l’intersection entre le beau et le meilleur, le splendide et le magnifique, et le passage d’une faiblesse oculte à une force tant prodigieuse.

nullTelle est la fille, l’épouse et la maman qui s’effondre de douceur,d’amour et de sérénité, silencieuse, elle camoufle la souffrance du passé, le chagrin quand elle est en marge, l’humiliation que d’etre analphabéte. C’est une créature mystérieuse, un secret énigmatique, un trésor de volonté, d’art de vivre et de condeur, c’est un etre angélique dont la somptuosité a enchanté: poétes, peintres et musiciens. Qu’elle soit arabe ou berbère, noir ou blonde, citadine ou villageoise, elle est savante et philosophe -de la vie- elle a inféré énormément d’expériences -sur la vie- elle a conçu plusieurs hypothèses et -autour de la vie- elle a fondé sa doctrine, celle d’etre toujours à la quete du savoir, de recevoir et transmette, d’ailleurs, elle n’a jamais été ingrate, elle qui a sacrifié le beau et le cher afin de réaliser un reve qui l’a tellement effleuré, celui de créer un Maroc meilleur.

N’est -elle pas un cadeau divin, cette femme?!


Oui…

Oui, oui, oui , oui et oui…. je peux l’écrire autant que je veux, je peux en concevoir des tableaux et en rédiger des histoires, mais jamais je ne saurai la prononcer, oui! jamais je ne pourrai te dire oui, quand je te parle, quand je te vois et meme quand je pense à toi!!
Parfois et tout le temps, je m’évade dans des reves lointains en quete d’une réponse qui pourrait alléger mes déchirures, soulager mes perplexités et calmer mes états d’ames, je cherche sans relache, la cause de ce mal aise, la source de cette défaite et le mystère de cette atroce complexité, je me demande pourquoi? pourquoi est ce que le o le u et le i rendent ma vie pénible, me plongent dans des nuits amères et me foudroient de pensées sinistres et ardentes. Un jour et comme par hasard, j’entendu dire que le doute est la force de l’humain, que c’est en sentant le besoin de dévoiler nos sentiments qu’on affronte la vérité de nos personalités et c’est là que nous faisons face aux obstacles qui entravent le chemin de notre raison d’existence , nos coeurs! j’ai beau essayé de rendre le coeur, ma raison d’etre, mais j’y suis pas pervenue, en vain j’en ai tiré deux constats; le premier c que le coeur n’est qu’un moyen, quant au deuxième, il préconise que l’essence de la raison demeure relatif, de nature materielle ou abstraite, il nous maintient en vie et nous guide vers la cristalisation de nos ambitions, dans mon cas, la première consisterait sans doute à dire: OUI, je ne t’aime pas!


Une broche, et mille tristes souvenirs

J’étais là, assise dans ce coin, personne ne parut intéressé par ma présence, la vie passa sans m’attendre et le temps fila ! Je vis les murs vibrer, la fenêtre de ta chambre s’ouvra brusquement, le rideau dansait au rythme d’un vent paisible etUne broche, et mille tristes souvenirs dans Feelings image-small-1067 attendri, tous semblaient revivre, renaître, re-exister !

Une lumière douce éclaira mon visage, des larmes discrètes et chagrinées prenaient un chemin vers l’inconnu, mes mains tremblaient sous ton élégance, ta somptuosité, ta broche ! La seule chose que je gardai de toi, ma chérie, ma grand-mère.

Je me sentis soudainement emportée par une mosaïque de sentiments, emprisonnée par ton absence, fatiguée de penser à toi sans cesse et affaiblie d’imaginer ma vie sans toi, toi ma raison d’être, toi ma joie de vivre ! Ton ombre m’effleura, s’attarda un instant devant moi, comme s’il se rappelait de ce jour là, comme s’il revivait cet instant, l’amère instant où tes fins doigts se détachaient des miens, où ta délicate bouche dessinait sans dernier tableau, où tu me confias ta broche d’orée et où tu cédas à la mort !

Grand-mère, si je t’écris aujourd’hui, c’est pour l’unique raison de te dire que ton message est passé, c’est pour t’assurer que tu resteras toujours en moi, que ton âme ne me quittera jamais et que la vie continuera ! Grand-mère, je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai, m’aimeras-tu autant ?
Je me soulevas de la chaise, me dirigeas vers la porte en contemplant chaque objets , chaque coins dans ta chambre, la fenêtre se clora, le rideau se tut, la lumière s’éteignit et la porte se ferma à jamais !

 


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