Une passionnée…à la plume trop leste


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Partisane, mais à quoi?

Http://lapartisane.unblog.fr, on dirait que c’est le blog d’une écrivaine, passionnée, engagée, à le lire, on croirait surement qu’il s’agit d’une politicienne réfléchie, consciente du sentiment de l’appartenance, sachant ce que ça fait que de faire partie d’une communauté, un clan, une société, en parfaite connaissance du sens d’ « APPARTENIR », il y en a, qui penseront que s’appeler partisane, est une façon parmi d’autres, de faire embellir son blog et le rendre plutôt attractif, un moyen d’emballer des idées citoyennes et patriotiques, de faire avancer des pensées saines et « propres », en guise de tentative de se creuser une place, un statut cybertique, de le faire balancer à chaque fois qu’on a besoin d’esthétiser sa personnalité intellectuelle face à autrui. 

A toutes ces personnes, je dis que vous avez amplement, bonnement, parfaitement tort, ça m’est désolant de vous avouer que vous n’avez quasiment aucune idée du mot « partisan » et ça m’est encore plus amère de vous annoncer que moi non plus. 

Par conséquent, il me semble qu’il est temps de partir à la quête de la partisanité, comprendre ses travers, déguster son goût, déceler son mystère. Le mot partisan tel qu’il est défini aux dictionnaires est le fait d’être favorable à un courant, se porter attaché à un parti, une cause, ou encore une doctrine, ça consiste tout simplement à défendre un principe, une idéologie ou encore une opinion, en voilà des définitions archaïques, ordinaires, n’ayant rien de concret, de tangible, d’empirique, en les lisant, on a l’impression que d’être partisan, « partisane » dans mon cas, est un fardeau, une mission n’ayant pour aboutissement que de défendre quelle que chose qui n’est pas la notre, et qu’on est en revanche forcé de conserver, en voilà des définitions qui au lieu de nous encourager à vouloir rester ou devenir partisan(e), nous inhibe, mieux encore, c’est pourtant l’effet contraire qui surgit, ce sentiment de rébellion, de refus de défendre ce qui ne nous est pas patrimonial, cette volonté de s’évertuer, de chercher une cause personnelle, à laquelle on voudrait bien adhérer. 

A mon sens, être partisan, c’est plus large, plus profond, plus dimensionnel, ça demeure loin d’être cerné par une simple idée, un lieu géographique bien précis, ou un moment donné, être partisan, ce n’est d’autre, que de n’appartenir à rien, se déchainer de toutes contraintes, aucune astreinte, pas de violence ni d’assujettissement, être partisan, c’est mener un quotidien libre, affranchi, c’est se porter responsable de ces actes, n’avoir de compte à rendre à personne, devoir le respect aux autres, c’est savoir partager, donner et recevoir, défendre tout ce qui est vrai et vérace. 

Http://lapartisane.unblog.fr, c’est être partisane, à la parole libre, à l’amour, à la vie …. 


Mon amie, la solitude

Solitude, Oh ma redoutable ennemie, et pourtant tu demeures ma plus fidèle amie, tu es la seule qui ne m’as jamais trahi, la seule qui refuse de me quitter, la seule à m’aimer, à m’aimer sincèrement, purement , profondément.

Savais tu que tu es également ma préférée? Toi, qui ne dit point un mot, silencieuse à mes cotés, tu m’observes furtivement sans que je te vois, mais je te sens, oui je sens ta présence partout, tu es d’ores et déja le devenir qui me comble, l’avenir que je redoute!

D’emblée, je me demande si tu t’amuses à me voir souffrir? si tu réalises l’intensité de ton omniprésense, qui m’offense, me blesse, me tue…
Ingrate que je suis! je tourne le dos à celle qui m’a abrité sous son toit, au moment où j’étais tourmentée, délaissée, perdue! Oh, ma chère, tu dois surement pensé que je ne veux plus de toi, que je rompe avec notre solide et ancienne amitié, que je t’abondonne!

Et bien tu as tort, entièrement tort, parfaitement tort! Es- tu surprise?ça ne t’es pourtant jamais arrivé de te tromper, ta sagacité et ton flair exceptionel te guidaient vers moi quand j’avais besoin de ta compagnie, alors que je présumais niaisement que tout allait bien.

C’est plus le cas, Solitude, précieuse Solitude, je te veux encore prés de moi, je veux que tu me protèges, protège moi de ce monde orné de trahison, de haine et de mépris..

En guise de morale, » la solitude est la meilleure amie de l’homme, l’homme le sain, le spontané et le candide » bref, tout comme moi:)


A rêve perdu…

Il était encore 17h30, il commençait d’emblée à faire noir, la nuit étalait son satin obscur sur la corniche de la ville, les vagues de la mer somnolaient au rythme doux des quelques brumes qui embrassaient l’horizon, le sable s’assombrit, la plage se tut.

Ils étaient là, assis sur un bon, à moitié cassé, mais ça ne les dérangeait pas, comme ils paraissaient ne pas trop s’intéresser à ce qui les entoure, main dans la main, ils contemplaient l’apparition de la lune, celle-ci toujours somptueuse, dans sa robe en argentée, faisant l’éloge de sa magnificence, mais il ne paraissait pas remarquer la beauté de la lune face à celle de sa compagnante,il ne l’a pas quitté des yeux depuis, elle en semblait cependant, intimidée, enchantée, émue. De temps à autre, elle l’effleurait d’un regard furtif, comme si elle s’assurait qu’il la regardait encore, et pourtant oui, il n’a pas cessé de la considérer.
La nuit tombée, ils se sont levés, il l’a enlacé du bras, ne contestant pas, elle fait de même, ils marchaient à petit pas, le silence régnait, un silence calme, peinard, un silence qui exprime ce que les mots ne sauraient décrire.

Soudain, elle se tourna vers moi, me dévisagea et doubla son pas, ne comprenant pas ce qui ce passe, il se précipita lui aussi, ils marchèrent en grande haleine, jusqu’à ce qu’ils atteignirent le parking. J’ai beau essayé de décoder cette œillade, cette injure lancée juste par le biais des yeux, c’était tellement bref, ciblé, offensant. Jamais on ne m’a fait sentir que ma présence était indésirable, opportune ! Toutefois, je ne l’ai dérangeais pas, j’étais là, tout prés, à les regarder, à m’imaginer dans les bras de mon prince charmant, c’est vrai que je l’enviais, j’aurai tant voulu être à sa place, sentir ce qu’elle ressentait, vivre ce qui la rendait plaisamment émotionnée, impressionnée, heureuse ! Mais je vous le jure, je ne l’ai gêné pas, je ne faisais que revivre mon rêve de petite fille, cette utopie du « prince charming », la cendrillon tombée éperdument amoureuse de son cavalier, le cavalier qui l’aimait pour ce qu’elle est, et non pour ce qu’elle pourrait être …

Quelques minutes après, il lui ouvra la porte de sa voiture, attendit jusqu’à ce qu’elle prenne place, il se mit à genoux, et la demanda au mariage ! C’est étrange, mais j’étais contente pour elle, contente de constater que ma présence lui a apporté bonne chance, contente de savoir qu’en fin de compte, je ne suis pas si gêneuse, comme elle me chercha du regard , m’observa un moment en souriant, et fit oui de la tête !
Il est 20h30, mon téléphone sonne, ma mère s’inquiète au bout du file, c’est alors que je me rends compte qu’il faisait tard, je prends un taxi.

A REVE PERDU, COMMENCERONS MES 20ANS !!


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