Une passionnée…à la plume trop leste


Maroc, Algérie, taisez vous…

Certains disent que c’est l’ennemie jurée du Maroc, d’autres continuent à prétendre niaisement que nous sommes des confrères et amis nous resterons, à ces monsieur je dis, ouvrez les yeux, arrêtez d’imposer vos diagnostics et passez immédiatement à l’action, en essayant de réduire au minimum les dégâts d’un orgueil politique, qui peut éventuellement couter cher à toute une nation. Au parcours de plusieurs décennies l’Algérie et le Maroc vivent sous l’animosité et le ressentiment, les deux « faux-frères » ne se sont jamais entendus, ils ont rompu toute tentative de réconciliation, refusent toute intervention extérieur en guise de compromis et concertation, chacun de son coté usent de ses médias pour déclarer à la communauté internationale que l’autre camp s’avère malencontreusement un mauvais communiquant !

Depuis que j’ai accédé à l’école, on ne cessait de nous apprendre que l’histoire du Maghreb arabe est pratiquement semblable, que les pays qui le compose, se partagent les mêmes caractéristiques géo-démographique, les mêmes attraits culturelles, la même civilisation et surtout un destin commun, en détail, cela dit que le Maroc et l’Algérie ont en fin de compte le même avenir, des perspectives quasiment similaires pour ne pas oser, et dire « identiques ». Toutefois, ce que nous vivons est absolument le contraire, nous assistons à une guerre « froide » entre deux voisins, aucune passerelle de communication n’est envisageable, mieux encore, et hasardeusement les deux peuples limitrophes commencent même à se détester. Dans ce contexte alors, la question qui se pose est: pourquoi ne nous a t-on jamais demandé notre avis? A-t-on pensé ne serait ce qu’une seconde, et le peuple ? Et ses souhaits ? Et bien malgré ce désintéressement aussi notable qu’il puisse l’être, je dévoile mon avis, pas question de l’imposer, non au virilisme, et pas question qu’on m’accuse, oui à la liberté d’expression.

En fait, je n’ai jamais porté intérêt aux polémiques d’ordre politique, je me disais que ce n’est pas l’affaire de tous et que c’est « TABOUS » en plus, mais en parcourant la presse nationale, je me suis rendu compte que le dossier Maroco-Algérien a pris plus d’ampleur que l’on n’y accordait, c’est devenu un thème d’actualité, et la situation est de plus en plus conflictuelle et antagonique, en gros les relations entre les deux pays sont inextricables et « bonnement » tendues et c’est le peuple qui en « savoure » les conséquences.

Retour sur les états des lieux 

Depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962, les relations entre les deux « pays-frères » – qui n’arrêtent pas de clamer leurs liens façonnés par la langue, l’histoire et la religion – ont toujours été au bord de la rupture, à l’exception de la période allant de 1969 à 1974. Cette belligérance permanente s’est manifestée sous forme de confrontation militaire à Tindouf en 1963 et, depuis 1975, met les deux pays au bord de l’affrontement au sujet du Sahara marocain contesté par l’Algérie. Le Maroc avait instauré le visa aux ressortissants algériens suite aux attentats d’Atlas Asni (Marrakech 1994), pour des raisons sécuritaires. En réponse, l’Algérie avait décidé de fermer les frontières. En juillet 2004, le Royaume chérifien décide de supprimer le visa, pour « le rapprochement entre les deux peuples ». La réciproque algérienne est annoncée le 2 avril 2005 et n’a pas été suivie par une réouverture de la frontière terrestre qui « demandera de nombreux mois », avait alors déclaré le Président Bouteflika. Maintenant, nous assistons à une guerre de communication entre les deux « éloquents », Bouteflika a évoqué le problème du Sahara dans une interview accordée à l’agence Reuters et le Maroc de son tour, répond      en plein de congrès OCI(  Organisation de la Conférence Islamique) où le roi Mohamed VI tout en discourant devant ses pairs, son armée par des manœuvres dans le sahara et pas loin de la frontière Mauritanienne montre nos biceps au polisario et évidement aux algériens. 

Assez ! Quand est ce que nous arrêterons de trouver du plaisir à remuer l’épée dans la plaie, à enfoncer le clou, jusqu’à ce que la situation s’exacerbe, quand est ce que la politique était un moyen d’assouvir les caprices orgueilleux de deux vieux voisins ? Il est temps d’envisager une sorte de décrispation des deux cotés, en établissant des relations de peuple à peuple entre entrepreneurs, associations, syndicats, partis, élus, journalistes, universitaires, etc. Celles-ci pourraient faire revivre la mémoire de l’héritage commun et rendre chacun plus sensible aux attentes de l’autre.

 « En conclusion de son dernier ouvrage, Algérie Maroc, histoires parallèles, destins croisés, Benjamin Stora, un spécialiste de l’Afrique du Nord, parie à terme sur l’avènement d’un Maghreb uni, malgré les « singularités évidentes, synonymes de rapports difficiles ». « Les peuples de ce territoire, écrit-il, partagent la même langue, la même culture, la même foi. L’histoire a aussi forgé des liens puissants dans les combats anticoloniaux. Aussi, le Maghreb politique ne peut-il que se construire, en dépit des résistances et des retards », raisonnable confession, surtout lorsqu’il s’agit de retard, les répercussions en sont bel et bien étendues, moi je cris : Maroc, Algérie, taisez vous et pensez sérieusement à apprendre à nager avant que le navire saharien fasse naufrage. 


En rupture d’idées

C’est le mercredi 20 Mars, ca fait presque un mois que je n’ai senti l’ancre noir, ca me manque vraiment, cette scène du stylo à la main, cheveux en l’air, jambes croisées et feuilles pleine de mots, de ratures, mais aucun vide, oui aucun vide, pour ceux qui me connaissent bien, ils savent que je déteste les feuilles semi-pleine, les décalages de lignes ou les fameux alinéas, j’en fais pas, ca entrave le fil de mes idées et ca gâche la beauté de la page. 

Moi, j’aime bien les articles qui ne respirent pas, les pensées enchainées, les sujets qui t’essoufflent, en les lisant, tu n’as qu’une seule chose à la tête, remarquer le plutôt possible le glorieux point annonçant la fin.   

Je me rappelle encore, il y a quelques années, environ un an, je dis quelques pour valoriser l’histoire, car quand c’est old ca suscite l’intérêt de quelques uns, dans un cours d’histoire contemporaine, le professeur nous a demandé de rédiger une dissertation sur les conséquences de la deuxième guerre mondiale, tout le monde paraissait inquiet sauf moi, je vois encore les visages de mes camarades dessinant un air confus, je les entends rouspéter, râler , certaines commençaient même à pleurer, j’amplifie pour pimenter, alors que moi, j’étais là, assise dans la première table de la rangée, confiante, j’avais dores et déjà entamé l’introduction, un style classique, à la fontaine, j’ai parlé de tout, aucun détail ne m’échappait, j’ai même fait une mise en situation en citant la première guerre et une anticipation en envisageant l’éclatement d’une troisième, j’ai palabré des répercussions des conflits politiques, leur effets néfastes sur l’économie, la société et la psychologie de l’humain, moi qui vénère évoquer Freud, dans chacun de mes essais, ne vous inquiétez pas, ca tardera pas de jaillir, je n’ai pas omis d’exposer la souffrance des femmes, les enfants torturés, les écoles détruites , et dire que le Maroc souffre d’analphabétisme, ah oui, j’ai également mentionné le rôle de notre pays dans cette guerre, nous y sommes pour quelque chose quand même, finalement j’ai conclu en remerciant Dieu pour la paix qu’il nous a offert, et en châtiant tous les partisans des guerres, et bien entendu, j’ai ouvert une question débat, je m’en rappelle encore, c’était : n’est t-il pas temps de cesser de nous enseigner l’histoire ? Puisque c’est au futur que nous devons nous intéresser ! 

Séance suivante, on m’annonce que j’ai eu 5 à l’examen, je dis que c’est impossible, je grogne, je pleurniche, je réclame ma feuille, je la relis avec le prof, il me lance une œillade en lisant la dernière phrase de la synthèse, je baisse les yeux et regagne ma place. 

Mais c’est vrai, pourquoi nous enseigne t-on l’histoire ? En fin, j’appréciais bien la matière, jusqu’à ce que ce … monsieur, me massacre d’un 5 aussi misérable que le 7 du deuxième contrôle. 

Depuis, j’aère mes articles, je commence par des majuscules, je respecte les alinéas, j’en fais un peu trop même, je ne rédige pas plus que deux pages maigrichonnes, et les maisons d’éditions ne publient plus mes créations littéraires, je me vois la carrière s’effondrer, encore de l’immodération, à vrai dire ca fait toujours plaisir de vous retrouver, malgré mes notables absences ces derniers temps, je suis toujours là, je m’éclipse pour renouveler mes pensées et vous apporter toujours du nouveau, en bon état et bonne qualité, comme a dit Freud : «  Le moi a toujours besoin de s’éclipser pour pouvoir rejaillir encore plus fort et serein ». 

Le bouton rouge commence à clignoter, je suis en rupture d’idées, en l’attente de la double recharge, amusez vous à lire les chroniques d’une folle d’histoire-géo. 

 


Oui…

Oui, oui, oui , oui et oui…. je peux l’écrire autant que je veux, je peux en concevoir des tableaux et en rédiger des histoires, mais jamais je ne saurai la prononcer, oui! jamais je ne pourrai te dire oui, quand je te parle, quand je te vois et meme quand je pense à toi!!
Parfois et tout le temps, je m’évade dans des reves lointains en quete d’une réponse qui pourrait alléger mes déchirures, soulager mes perplexités et calmer mes états d’ames, je cherche sans relache, la cause de ce mal aise, la source de cette défaite et le mystère de cette atroce complexité, je me demande pourquoi? pourquoi est ce que le o le u et le i rendent ma vie pénible, me plongent dans des nuits amères et me foudroient de pensées sinistres et ardentes. Un jour et comme par hasard, j’entendu dire que le doute est la force de l’humain, que c’est en sentant le besoin de dévoiler nos sentiments qu’on affronte la vérité de nos personalités et c’est là que nous faisons face aux obstacles qui entravent le chemin de notre raison d’existence , nos coeurs! j’ai beau essayé de rendre le coeur, ma raison d’etre, mais j’y suis pas pervenue, en vain j’en ai tiré deux constats; le premier c que le coeur n’est qu’un moyen, quant au deuxième, il préconise que l’essence de la raison demeure relatif, de nature materielle ou abstraite, il nous maintient en vie et nous guide vers la cristalisation de nos ambitions, dans mon cas, la première consisterait sans doute à dire: OUI, je ne t’aime pas!


Une broche, et mille tristes souvenirs

J’étais là, assise dans ce coin, personne ne parut intéressé par ma présence, la vie passa sans m’attendre et le temps fila ! Je vis les murs vibrer, la fenêtre de ta chambre s’ouvra brusquement, le rideau dansait au rythme d’un vent paisible etUne broche, et mille tristes souvenirs dans Feelings image-small-1067 attendri, tous semblaient revivre, renaître, re-exister !

Une lumière douce éclaira mon visage, des larmes discrètes et chagrinées prenaient un chemin vers l’inconnu, mes mains tremblaient sous ton élégance, ta somptuosité, ta broche ! La seule chose que je gardai de toi, ma chérie, ma grand-mère.

Je me sentis soudainement emportée par une mosaïque de sentiments, emprisonnée par ton absence, fatiguée de penser à toi sans cesse et affaiblie d’imaginer ma vie sans toi, toi ma raison d’être, toi ma joie de vivre ! Ton ombre m’effleura, s’attarda un instant devant moi, comme s’il se rappelait de ce jour là, comme s’il revivait cet instant, l’amère instant où tes fins doigts se détachaient des miens, où ta délicate bouche dessinait sans dernier tableau, où tu me confias ta broche d’orée et où tu cédas à la mort !

Grand-mère, si je t’écris aujourd’hui, c’est pour l’unique raison de te dire que ton message est passé, c’est pour t’assurer que tu resteras toujours en moi, que ton âme ne me quittera jamais et que la vie continuera ! Grand-mère, je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai, m’aimeras-tu autant ?
Je me soulevas de la chaise, me dirigeas vers la porte en contemplant chaque objets , chaque coins dans ta chambre, la fenêtre se clora, le rideau se tut, la lumière s’éteignit et la porte se ferma à jamais !

 


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